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samedi 20 février 2016

Pourquoi je m'engage pour SOS PREMA


Pour une fois, je vais vous parler un peu de moi mais surtout de mes motivations pour l’Operation « We Love Prema ». Il y a 2 ans, j’ai vu passé sur Twitter un appel à candidature pour la première opération et j’ai tout de suite été touchée avec l’envie de m’y investir. Sur le moment, je ne me suis pas posée de question du pourquoi ou du comment et une amie m’a redirigé vers Untibebe que je ne connaissais pas encore et qui finalisait son équipe. Le courant est tout de suite passée entre nous et j'ai resigné les yeux fermés cette année avec elle.

C’est en commençant la récolte des bodies que les gens ont commencé à me demander pourquoi je m’investissais autant, après tout c’est vrai j’ai eu le chance de ne pas avoir d’enfant prématuré. 

Pourtant l’histoire n’est pas si simple :·        
Anaïs  1 jour

Pour ma première grossesse, j’ai fait une pré-éclampsie et Anaïs malgré un accouchement à moins de 15 jours du terme ne faisait que 2kg700 et ne régulait pas très bien sa température. Nous avons échappé de peu au service de néonat, grâce notamment à la bienveillance du personnel de la maternité et au peau à peau qui a surement créé les liens fusionnels que nous avons toutes les 2 aujourd’hui. Ma belle-mère a d'ailleurs été de mission urgente pour nous acheter des bodies préma et naissance qu'elle a porté jusqu'à presque 2 mois.
Simon 1 jour
    Pour le 2ème, j’ai été très surveillée car dès le début il y avait des Notch (ne me demandé pas de vous expliquer j’ai juste retenu le nom et compris que ce n’était pas bon signe) et à 5 mois de grossesse on m’a en plus diagnostiqué une thrombopénie (chute des plaquettes). 
    De fait, j’étais suivi en grossesse à risque et en dessous d’un certain seuil ils m’avaient déjà prévenu qu’ils déclencheraient la naissance pour que ni lui ni moi ne courions un trop grand risque. L’équipe médicale m’avait donc très soigneusement expliqué les différents étapes et risques de la prématurité. J’ai donc vécu une grossesse avec le passage successif des seuils de prématurité (28, 32, 35) jusqu’à 37 SA où le déclenchement a eu lieu. Simon est né sans difficulté avec les mêmes mensurations que sa sœur malgré son mois d’avance et des estimations bien plus basses. 
     Nous pensions revenir à une vie normale quand 3 semaines plus tard, il est tombé malade. Le pédiatre a tout fait (examen, traitement, etc.) pour essayer qu’il aille mieux jusqu’au moment où il nous a envoyé à l’hôpital car l’état de Simon devenait vraiment trop critique pour le garder à la maison. Le diagnostic est tombé 24h plus tard : Sténose du Pylore (une dégénérescence du muscle qui ferme le bas de l’estomac et qui empêche les enfants de s’alimenter). Après nous avons vécu beaucoup de rebondissements (surtout vers le bas d’ailleurs), un transfert d’urgence dans un service de gastro-entérologie pédiatrique, le branchement de mon bébé et son confinement dans son lit à barreau, sa stabilisation avant son opération, le réveil en réanimation pédiatrique puis de nouveau l’hospitalisation jusqu’à un retour total de la faculté de s’alimenter. 

Il n’était pas hospitalisé en service de néonat, mais c'était tout comme :
  • Seul les parents pouvaient rentrer en s’équipant de toute une panoplie (charlotte, blouse, sur-chaussons, masque, etc.)
  • Impossible de prendre son enfant dans les bras sauf quand une infirmière vous le positionne car il est relié à tout un tas de fils et de capteurs.
  • Notre relation en a pris un coup et cela a été très dur de rétablir une connexion après son hospitalisation (nous étions surement tous les 2 un peu traumatisés)
Victor 1 jour



Pour le dernier, malgré une thrombopénie dès le 4ème mois et un peu de diabète gestationnel et même si la grossesse a aussi été jalonnée par les étapes de la prématurité, j’ai pu accoucher presque normalement à 18 jours du terme.




Voilà pourquoi il est important pour moi d’apporter un peu de réconfort et de couleurs aux parents qui vivent des moments difficiles, comme la prématurité, où l’on se sent si impuissant face à son enfant si petit et fragile. 
J’ai eu la chance d’avoir des amies qui ont su venir me soutenir quelques heures ou quelques minutes par téléphone pour me « sortir » un peu la tête du brouillard. Alors j’espère que tous les petits bodies que l’on pourra récupérer, customiser et distribuer pourront pendant juste quelques instants permettre à ces parents de prendre du recul et voir la vie d’une autre couleur.

Nous avons besoin de vous alors n'hessitez pas à me contacter notrefamilleetmoi@gmail.com si vous souhaitez nous donner des bodies (voir caractéristiques ci-dessous).
Vous pouvez aussi nous aider en faisant un don qui nous permettra d'acheter des bodies que nous customiserons avant de les remettre à l'association SOS PREMA


mardi 9 février 2016

We love Préma 2 : ils ont toujours besoin de nous

We Love Préma est une opération menée sur toute la France dont le but est de récolter un maximum de petits bodies, qui seront ensuite customisés et remis à l’association SOS Préma.

Lors de la première édition, plus de 6200 bodies ont été récoltés et customisés avant d'être redistribués dans les services de néonatalogie des maternités.

Cette année pour la deuxième édition, l’objectif est d’atteindre les 10 000 bodies !

C'est donc avec un beaucoup d'émotion et de plaisir que j'ai re-signé cette année encore dans l'équipe d'Untibébé pour dépasser une fois de plus les objectifs qui ont été fixés.

Lors de la précédente édition, notre équipe a récolté plus de 300 bodies pour les bébés prématurés, bodies que nous avions customisés pour transmettre notre soutien et de l'espoir aux parents de bébés Prema.

A partir du 15 février, nous allons donc récolter et customiser des bodies dans le but d'apporter un peu de réconfort aux parents et bébés confrontés à la prématurité.

J'organiserai aussi des ateliers customisation et une cagnotte sera mise en place pour nous permettre d'acheter des bodies et du matériel de customisation..

Si vous avez des bodies en bon état à nous donner, faites le moi savoir.

Les consignes sont les suivantes :
- le body doit être en taille naissance (correspondant aux tailles 50 ou 0) ou prématuré (correspondant aux tailles 45 ou 42 ou 00 ou 000) ou 1 mois
- le body doit être 100% coton (pas de couleur imposée : lâchez vous !)
- les matériaux utilisés devront être adaptés à bébé et lavables en machine.
- pas de body passant par la tête.
- pas d’étiquette à l’intérieur du body.
- pas de bouton ou ruban : tout objet pouvant se détacher et être avalé.
- rien en relief sur le dos du body pour ne pas gêner bébé.

Merci de partager un maximum l’information et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions (notrefamilleetmoi@gmail.com)

Merci d'avance 

mardi 4 août 2015

Création de la semaine #25

Je suis un peu absente en ce moment sur le blog mais je ne suis pas inactive pour autant dans les créations (quoi depuis 1 semaine et demi nous sommes en vacances et j'ai finalement laissé ma machine à la maison).

Pour essayer de rattraper un peu mon retard, je vous dévoile aujourd'hui une (enfin des) création(s) très spéciale(s) à mon cœur de maman.

Effectivement le 24 juillet dernier, nous avons dit au revoir à la crèche qui a vu grandir nos 3 enfants.
Anaïs y est rentrée en avril 2006 alors qu'elle avait à peine 4 mois, Simon en septembre 2008 jusqu'en Anaïs rentrait à l'école maternelle. Il n'y a eu qu'une petite année de répis pendant que j'étais à la maison avec Victor qui y es rentré à son tour en septembre 2012 quand j'ai repris le travail.

Même si en 9 ans, certains membres de l'équipe ont changé il y a toujours eu une équipe souriante, aimable et à l'écoute. Ils ont su notamment prendre en charge toute la famille quand Simon a été hospitalisé en urgence mais aussi nous trouver des solutions pour la garde de Victor lors de ma reprise du travail alors que nous avions eu un refus de la commission.

J'ai donc fabriqué avec l'aide des enfants des Tote Bag personnalisés pour chaque membre de l'équipe
Tote Bag acheté à mon amie Tompilou
Flex acheté à Une petite fourmi
et découpé avec ma silhouette
recto personnalisé pour chaque membre de l'équipe
verso (photo du dessus) en fonction de l'ancienneté
des membres de l'équipe (ceux qui ont connu nos 3 enfants où non)
En supplément nous avons réalisé avec les enfants des petits cadeaux
une carte marque page plastifié avec une photo des 3 enfants
un aimant "merci" fait avec la badge-it
et des sachets de petits sablés faits à 8 mains
 Victor était tout content d'offrir son gros cadeau et de distribuer tous les sacs à chaque membre de l'équipe, elles aussi très émues.


mercredi 1 juillet 2015

Création de la semaine #23 et #24


Voilà la fin de l'année (scolaire) est proche, très proche et comme cette année, les deux grands ont eu de super maîtresses, j'ai eu envie de les gâter un ueU histoire qu'elles profitent bien de leur vacances. Pour l'occasion j'ai donc confectionné pour chacun d'elles un ensemble capeline / petit sac de plage.
Tissus acheté chez Mondial Tissus
Passepoil acheté chez Lil Weasel
Désolé mais je n'ai pas retrouvé les photos prises de l'ensemble turquoise
Ma petite fierté personnel de voir la maîtresse de Simon porter
 la capeline et le sac offert la veille lors de la fête de l'école
Anaïs et sa maîtresse portant l'ensemble offert
lors du petit déjeuner de fin d'année organisé dans sa classe
Tuto de la capeline de chez Ivanne S
Patron du sac dans ce livre (Editions ESI)

mercredi 3 juin 2015

Les poèmes d'Anaïs

Depuis qu'elle sait écrire, Anaïs adore écrire des histoires ou des poèmes. Régulièrement, je retrouve de petits bouts de papier griffonnés qu'elle a oublié par ici ou par là.

Aujourd'hui, je suis tombée sur quelques feuilles de son carnet qu'elle avait arrachée et j'ai eu envie de garder une trace de ses petites productions.





Le voyage de Lucie : Et pourquoi pas 

Et pourquoi pas un voyage en Australie
Et pourquoi pas un voyage en Amérique
Et pourquoi pas un voyage en Chine

Et pourquoi pas ...
Et pourquoi pas ...
Et pourquoi pas ...
Et pourquoi pas ...
Et pourquoi pas ...
Et pourquoi pas ...

Et pourquoi pas le tour du monde
1 jour, 1 nouveau pays

1 semaine, 7 nouveaux pays et 7 découvertes
Et pourquoi pas ...

vendredi 1 mai 2015

Avril en images

Le mois d'avril a été de meilleurs hospices que les derniers mois. J'ai retrouvé un peu la forme et ça fait du bien. J'ai pu en profiter pour faire de la couture mais aussi profiter un peu plus des enfants.
Nous avons pu partir un week-end en famille pour visiter le zoo de Beauval et chercher les œufs de Pâques dans le jardin au retour.
Il y a eu plusieurs manifestations à l'école (fête des 100, carnaval) et nous avons profiter du beau temps pour inviter des copains à la maison pour profiter du ajrdin.
Les enfants ont eu 15 jours de vacances dont une semaine loin de la maison.
les grands ont découverts les petites bêtes la première semaine sur un centre de loisirs organiser par Ecolonia et l'archéologie lors du colo en Dordogne la 2ème semaine
J'en ai profité pour ne rien faire et c'est pas mal mais ennuyant.

A partir de demain, on récupère tout notre petit monde et c'est la reprise.

mes 3 amours
soirée pizza en tête à tête avec mon petit bonhomme
avant son départ en vacances chez mamie Sylvaine
1er avril rime avec poisson d'avril
Anaïs qui explique à Victor comment bien ramassé les œufs
Il a très bien compris qu'il fallait les mettre dans son panier
Simon lui préfère un grand sac pour en avoir plus
nous avons fêter le 100ème jour d'école
le soleil aidant, nous avons fait des chasses aux trésors
dans le jardin avec les copains pour mériter le goûter
Une commande de dernière minute pour Super maman
La neige qui meurt de chaud sous son déguisement au carnaval de l'école
Ma pomme d'amour au carnaval
le retour du beau temps et l'ouverture officiel du bac à sable dans le jardin
On a plus de table de jardin mais on arrive quand même
 à s'improviser des pique-niques au jardin
Comme un grand, il déguste son hamburger en terrasse
1er voyage en train avec mamie pour une semaine de vacances dans l'Yonne
Souvenir du Zoo de Beauval


dimanche 19 avril 2015

la création de la semaine #16

Cette semaine, je vous présente la robe Leila du livre "Modèles chics pour enfants" des éditions Marie Claire.
Tissus coton épais parme de mon stock, biais Liberty Fairford rose
Boutons recouverts avec le Liberty Fairford
détail boutons et biais, fil rose fluo pour faire ressortir le tout
J'ai hésité longtemps à mettre un nœud en liberty
mais comme je la voulais simple, j'ai laissé comme ça.
Je cherchais un livre avec des modèles simples et élégants.
Je vous conseille ce livre et je crois que vous allez voir beaucoup de ces modèles.

mardi 14 avril 2015

Pourquoi j'ai allaité mes enfants

logo site www.infor-allaitement.be

En tant que maman, et blogueuse, je lis beaucoup de blog de maman. Il est vrai qu'il y a un sujet qui revient souvent et qui déchaîne les passions : c'est les choix à faire pour nos enfants et notamment celui de l'allaitement.

Je voulais donc essayer de laisser ici ma petite contribution pour celles qui se pose la question. Loin de moi toutefois de vouloir influencer quelqu'un puisque je crois tout d'abord que cela doit rester un choix personnel et que le meilleur pour bébé c'est d'assumer nos envies et qu'un allaitement à contre-cœur n'aide surement pas plus de le bébé qu'un biberon donné avec plaisir.

Pour ma part, l'allaitement a été une évidence mais sans acharnement. Je pensais que la nature est faite de telle façon que nous sommes équipés pour nourrir nos petits et en plus il y avait un côté économique pas de biberons ni de lait à acheter. Mon mari n'avait pas d'avis et cela l'arrangeait bien de ne pas avoir à se poser la question.
Il faut avouer que les débuts n'ont pas été facile mais j'ai adoré cette relation fusionnelle qu'il y avait entre nous. En plus avec le reflux d’Anaïs, cela était plutôt pratique la nuit car je me calais avec des cousins et nous dormions assis dans le lit. Parfois je me réveillais à peine pour la mettre au sein et sinon le papa la prenais aussi après la tétée pour que je dorme plus tranquillement. Ce qui lui permettait de participer à ça façon. Nous avions donc trouver un rythme où chacun avait sa place.

Anaïs a été allaitée exclusivement jusqu'à ses 4 mois et son entrée à la crèche où à l'époque (il y a donc 9 ans, il n'acceptait pas que je fournisse mon lait). Malheureusement, elle a refusé le sein du jour au lendemain quand elle a testé le biberon. Je ne me suis donc pas battue et j'ai été obligée de prendre des médicaments pour stopper la lactation sous peine d'engorgement.

Pour Simon je me suis battue pour continuer à l'allaiter malgré son hospitalisation et son opération. Il a fallu que je tire mon lait et c'était très difficile surtout avec la fatigue et le stress. La remise au sein a été vraiment difficile vu qu'il avait perdu le reflex de succion et que je n'avais plus assez de lait et j'ai baissé totalement les bras quand il a montré des problèmes de reflux (qui était en fait une intolérance au lactose) car notre relation était vraiment devenue difficile après ce qu'on avait vécu.
J'avoue qu'à cause de ces problèmes de santé j'ai beaucoup de regret que la même relation fusionnelle qu'avec Anaïs ne se soit pas mise en place mais lorsqu'il es tombé malade l'allaiter me permettait de tenir le coup et d'avoir l'impression de faire le maximum pour lui.

Victor a été allaité exclusivement jusqu'à ce que réapparaisse le spectre de la sténose du pylore et de l'intolérance au lactose. Malgré l'éviction du lait et de nombreux aliments, les tétées étaient de plus en plus difficile et il ne prenait pas assez de poids. Nous avons commencé l'alimentation mixe car je voulais essayer de garder ce lien particulier avec mon bébé. J'ai vite compris que je passais d'autre bons moments avec ce petit bonhomme surtout en dehors des tétées, je n'ai pas insisté et nous sommes passés aux biberons. Ce qui a aussi permis de faire participer tout le monde et à moi de moins appréhender. Je pense que le spectre des problèmes de Simon ne m'ont pas permis d'appréhender cet allaitement en toute confiance et que c'est surement pour cela qu'il n'a pas duré très longtemps malgré mon envie initial d'un allaitement long comme je n'avais pas pu le faire avec Anaïs (les mentalités avaient bien évoluées en 6 ans).

Ce que je retiens de mes 3 allaitements c'est :

    • Notre lait est normalement le meilleur aliment pour notre bébé mais qu'il faut savoir faire des sacrifices (pas d'alcool ça pour moi ce n'était pas trop dur mais aussi adapter son alimentation si votre bébé a des intolérances comme mes 2 garçons)
    • Pour créer une relation fusionnel entre bébé et maman, l'allaitement est surement le meilleur moyen à condition d'être dans de bonnes conditions (physiques et morales) et qu'il faut être sur de soi. Cependant, ces moments particuliers peuvent aussi avec les mêmes bonnes conditions.
    • L'allaitement a des avantages pratiques et économiques :
      • Pas d'investissement ou peu : des soutien-gorges d'allaitement et des coussinets absorbants. 
      • Pas de problème d'intendance : le lait est prêt en permanence à bonne température, il faut juste trouver un coin tranquille mais comme pour donner un biberon je dirais.
    • La mise en place de l'allaitement n'est pas forcément facile et il faut de la persévérance et de l'envie pour vraiment y arriver. Rien ne sert de s'entêter si cela est au déficit de la relation mère-enfant ou plutôt parents-enfants (parce que ce soit au sein ou au biberon la place du père est importante)
    • Comme je le dit juste au dessus, il est important que le père trouve aussi sa place et soit partie prenante dans la décision. Pour notre part, nous avions mis en place une organisation alternée pour que chacun puisse se reposer ou participer. 

Si vous voulez plus d'information sur l'allaitement, il suffit de chercher sur internet et vous trouverez tout un tas de liens utiles.
Les sage-femmes sont aussi beaucoup mieux formées et informées maintenant. Et je crois que dans les maternités ils proposent maintenant la tétée de bienvenue uniquement pour que le bébé puisse profiter des bienfaits du colostrum sans mettre en place d'allaitement d'arrière.
Pour Anaïs, j'avais testé la Leche League mais j'avoue que leur côté un peu extrémiste de l'allaitement me mettais mal à l'aise et que du coup j'avais plus l'impression d'être jugée qu'aidée.

mardi 7 avril 2015

Quand le corps montrent ses limites

Depuis un mois, je suis à la maison au repos forcé.

Je me suis levée un matin avec une nouvelle migraine mais en plus ma vision S'est brouillée et j'ai vu tout noir pendant quelques secondes. Impossible de me lever sans que ma vision se brouille complètement. Mon lit m'a donc gardé en otage pour la matinée et j'ai pris RDV chez le médecin.

Elle m'a ausculté et nous avons discuté quelques minutes avant qu'elle me dise que j'avais besoin de repos et que j'étais épuisée. Ce n'était pas une surprise pour moi cela faisait plusieurs mois que je me sentais vraiment fatiguée, que mes nuits n'étaient pas assez reposantes et que je passais mes week-ends à dormir sans réussir à récupérer.
Elle m'a arrêtée 15 jours en me donnant RDV quelques jours avant ma reprise pour refaire le point.
J'ai passé littéralement la première semaine à dormir toute la journée. Je me levais le matin pour aider mon mari à préparer les enfants et je me recouchais jusqu'à 15 ou 16 h avant de ranger la maison et préparer le retour des enfants pour que la soirée se passe tranquillement (chose pas vraiment facile avec 3 enfants eux aussi fatigués de leur journée et un mari inquiet).
La semaine suivante, j'ai tenté de m'activer un peu en faisant quelques petites choses dans la maison mais dès que je faisais quelque chose j'étais épuisée. J'avoue que quand j'ai revu mon médecin, je n'en menais pas large et j'avais l'impression d'être une loque.
Elle m'a arrêtée encore un mois en me précisant qu'il fallait vraiment que j'arrive à comprendre pourquoi j'en étais arrivée à un tel état d'épuisement parce que sinon dans quelques mois je serais dans le même état.

J'avoue que si dans un premier temps je me sentais coupable et un peu honteuse, cette parenthèse m'oblige à prendre du recul.

Pour être franche tout à commencer il y a un peu plus d'un an avec une série de malaises (dont un au travail) et après une batterie d'examen assez stressants ma neurologue avait ajusté mon traitement pour limiter mes migraines. Avec la fatigue, mon corps ne pouvait pas plus supporter la douleur. Cela avait été suffisant jusqu'au mois de décembre où une migraine plus forte que les autres m'avait conduit aux urgences pour recevoir une dose de morphine pour calmer les douleurs.

J'apprendre à mes dépends que le corps a ses limites et que je ne suis pas wonder woman.
Il faut dire que depuis fin 2012 et le 1er Noël de Victor aux urgences, ses 17 otites en 6 mois et son opération en juin 2013 sans compter les difficultés d’Anaïs dans son ancienne école et celle de Simon pour s'intégrer dans la nouvelle tout ça avec un travail qui me prend de 50 et 60 h par semaine, je crois que je me suis un peu oublié et que je n'ai pas vu les signes.

A moi maintenant de trouver les solutions pour retrouver un équilibre . . .


vendredi 13 mars 2015

Un problème de taille

Pour ceux qui nous connaissent, Anaïs a toujours été en dehors des courbes que ce soit pour la taille ou le poids.
Quand elle est rentrée en maternelle, je n'avais pas besoin d'étiqueter ses affaires c'était la seule à s'habiller en 18-24 mois. A l'entrée en CP, une maman ne voulait pas me croire qu'elle rentrait en CP et m'a presque insultée en me disant que je devrais la laisser en maternelle (ce jour là j'ai failli comettre un meurtre).
Depuis 2012, elle est suivi par une endocrinologue (voir le premier récit sur mon ancien blog) et cette année nous avons encore du faire de nouvelles analyses.

En effet à 9 ans, elle fait maintenant 1,20 m pour 19,5 kg. Ce qui signifie que son frère (âgé de 2 ans de moins) l'a maintenant dépassé (il ne s'en prive pas pour lui faire remarqué quand il veut l'embêter).

Même si elle le vit mieux maintenant qu'elle a changé d'école. C'est toujours un point sensible pour elle. Quand elle est rentrée de vacances chez son grand-père avec sa cousine qui a un an de plus qu'elle, il a fallu lui expliquer que même quand elle aura 10 ans, elle ne pourra pas s'asseoir devant ou se passer de siège auto comme sa cousine. Une soirée de pleurs et de désespoir. Nous avons chercher avec elle sur internet quels sont les critères et ça a été encore plus difficile de se rendre compte qu'il était préférable d'attendre une taille comprise entre 1,35 et 1,50 ou 35 kg. Autant vous dire que nous ne savons même pas si c'est la taille qu'elle aura adulte pour le moment. Elle s'inquiète d'ailleurs de savoir comment font les gens qui ne font pas cette taille une fois adulte et elle vient de se trouver une idole en Mimie Mathy

Anaïs a maintenant 9 ans et l'endocrinologue qui l'a suit nous a dit qu'il faudrait que l'on surveille l'arrivée de la puberté. Ceci nous permettra de pouvoir estimer plus précisément sa taille adulte et prendre une décision. Pour le moment, elle prend environ 3-4 cm par an (ce qui est peu vu qu'en moyenne les enfants prennent 5-6 cm par an jusqu'à la puberté) et continue donc à prendre du retard.
Pour une fois, les résultats étaient plutôt encourageants. Il semblerait que même au niveau osseux et puberté Anaïs soit en retard, ce qui lui permettrait de grandir plus longtemps et de rattraper un peu son retard.
Par contre, nous avons eu la confirmation que son problème était bien hormonal et que si nous voulions qu'elle atteigne une taille "normale" (c'est à dire au moins 1,52 m pour une femme) elle devra surement prendre des hormones de croissance. Pour le moment, l'endocrinologue estime environ sa taille adulte à 1,45 m (sans grande certitude cela reste une estimation).
Nous avons encore 2-3 ans devant nous pour nous décidez et nous sommes toujours un peu indécis sur ce que nous devrons faire car c'est un traitement relativement contraignant et nous aimerions l'inclure dans la décision. Mais pour cela, il nous faut pouvoir reculer la décision le plus longtemps possible.
Je pense que nous verrons à l'entrée au collègue comment ça se passe pour elle et si elle arrive à gérer sa différence.

Voir site de la prévention routière pour les informations concernant les sièges auto.


mercredi 4 mars 2015

Quand nos enfants grandissent

Mon petit dernier vient d'avoir 3 ans et je viens de faire l'inscription à la maternelle. Bon j'avoue, je le vis presque bien même si ça me fait un petit coup au moral.

Victor - jour 1
Je me souviens encore du jour où il est né si petit et tellement dépend de moi, de nous. Je me souviens aussi avoir pleurer parce que j'avais peur de l'aimer moins que les autres.
Son grand-frère et sa grande sœur ont tout de suite réussi à lui faire une place, une place bien à lui. Il a réussi à conquérir nos cœurs avec toute sa friponnerie et sa bonne humeur
Maintenant, il a 3 ans, il mange seul, dort dans un lit de grand, parle très correctement et distinctement, commence à s’habiller seul et ne veut plus être considéré comme un bébé. Bon OK, il refuse catégoriquement d'aller sur le pot et les toilettes même s'il sait parfaitement se retenir mais bon on y arrivera bien un jour. Il est indépendant (enfin presque) et il sait même téléphoner pour nous raconter sa journée pendant ses vacances chez mamie.

Anaïs - jour 1
Je me souviens encore  des premières nuits à la maternité il y a un peu plus de 9 ans la première fois que je suis devenue maman. Je me souviens que je ne pouvais pas m'empêcher de regarder Anaïs dans son petit berceau transparent à vérifier si elle respirait bien et à guetter ses moindres mimiques pour avoir un prétexte pour la prendre dans mes bras.
Maintenant elle a 9 ans, son caractère s'affirme et elle prend aussi en indépendance (et en assurance). Il a bien fallu la laisser aller seule à pieds chez ses amies (qui habitent dans notre résidence, je suis pas encore prête à la laisser faire le tour de la ville non plus) ou la laisser seule à la maison le temps d'aller faire une course. Dans un an et demi, elle rentrera au collègue et nous devront faire face à l'adolescence. J'avoue que je ne suis pas spécialement sereine vu les comportements qu'elle peut déjà avoir mais bon il faut bien en passer par là. Il y a aussi des points positifs, maintenant elle commence à être assez grande pour nous aider dans les taches ménagères et nous réfléchissons à lui donner de l'argent de poche (vaste sujet) pour qu'elle puisse être autonome pour s'acheter ce qu'elle voudrai.

Simon - Jour 1
Je me souviens du jour de l'échographie lors de ma 2ème grossesse où la gynécologue m'a annoncé que c'était un petit garçon et que j'ai un peu paniqué parce que je ne savais pas comment ça fonctionnait un garçon.
Je me souviens des nuits à veiller après son retour à la maison car il ne dormait que par période de 2h maximum (jusqu'à ces 18 mois d'ailleurs). Il avait gardé le rythme de l’hôpital où il fallait le réveiller pour lui réapprendre à manger.
Cette année, il est rentré en CP. Maintenant, c'est un grand garçon qui apprend à lire et qui est un modèle pour son petit frère, toujours un peu coléreux mais quand même plus posé. Il apprend la patience et développe son gout pour les travaux manuels. Il a toujours besoin d'être rassuré et voudrais déjà être plus grand pour ne plus à avoir besoin d'aller à l'école (ça promet pour l'avenir, il en a encore au minimum pour 9 ans).

Nos enfants grandissent et je suis persuadée que notre rôle de parents est de les préparer au mieux à leur vie future et autonome. Il n'empêche que ça fait un peu mal peur de les voir grandir si vite de les voir peu à peu s'éloigner de nous pour créer leur propre chemin.
J'espère que plus tard quand ils seront grands et complètement autonomes ;

  • nous pourrons voir le chemin parcouru et être fiers de nous (d'eux je n'ai pas de doute)
  • nous resterons pour eux des piliers sur lesquels ils peuvent continuer à s'appuyer pour avancer
L'avenir nous le dira mais j'espère ne pas trop rater mon coup pour qu'ils puissent avoir toute la chance dont ils auront besoin dans la vie.

lundi 2 mars 2015

Février en images



Le mois de février est le plus court de l'année mais en plus j'ai l'impression d'être tombée dans un faille spacio-temporelle tellement ses 28 jours ont été rapides.
Les enfants ont été absents pendant presque 10 jours pour cause de vacances chez les grands-parents et nous avons eu pour la première fois depuis 9 longues années un week-end sans enfants à glander dans la maison. J'ai même réussi à dormir presque 12h par nuit (du week-end seulement.
Malheureusement, cela n'aura pas suffit pour recharger mes batteries complètement à plat.
Après avoir fait plus de 600 km dans le week-end pour récupérer mes petits monstres anges et gérer la maison seule pendant presque 3 jours pour cause de gastro de MMM, mon corps a laché. Me voilà pour 2 semaines (minimum) à la maison avec ordre de me reposer et de prendre du recul vis-à-vis du boulot. Du coup, je pense que je vais beaucoup coudre pour me vider un peu la tête et que j'aurai des choses à vous montrer rapidement.


Traditionnellement, le 2 février on mange des crêpes
mais nous depuis 3 ans c'est toujours avec des bougies
Mon petit bébé grandit trop vite
Déjà 3 ans
Et pour m'achever en plus, il faut que j'aille l'incrire à l'école maternelle
Est-ce que le temps pourrai s'arrêter juste un peu que je puisse en profiter avant d'avoir des regrets
La team Untibébé a eu la joie immense d'être récompenser
pour son grand nombre de bodies customisés
encore un grand merci à tous de nous avoir aider
Enfin les travaux de la maison sont terminés.
J'essaye de vous en parler bientôt
même si je n'ai pas fêter mon anniversaire le jour J.
Ma maman ne l'a pas oublié et j'ai eu un peu d'aide pour souffler toutes ces bougies


mais aussi pour dormir jusqu'à plus de 11h30
le week-end
Quand les enfants ne sont pas là les parents
en profite pour se faire un resto en amoureux
















plus d'excuse our être en retard avec
mon joli cadeau d'anniversaire
et toujours de la couture