Affichage des articles dont le libellé est anniversaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est anniversaire. Afficher tous les articles

mercredi 4 février 2015

Le sac des petits artistes

Pour l'anniversaire de la meilleure amie d'Anaïs, j'ai récidivé sur le sac d'artiste déjà fait 4 fois depuis le 1er défi des bobines  mais cette fois-ci avec un magnifique simili cuir Swaroski qui brille pour le plus grand plaisir de sa nouvelle propriétaire.
détails de l'extérieur
détails de l'intérieur
 Vous trouverez le tuto d'origine ici

lundi 16 décembre 2013

Sweet table et activités d'anniversaire

Ce week-end, ma grande puce à fêter ses 8 ans.

Pour l'occasion, nous avions fait des courses chez ZODIO (un magasin où je vais finir par me faire interdire l'entrée comme pour les casinos) où nous avions fait le plein de petites décos pour faire de la fête avec ses copines un moment un peu magique.
Pour l'occasion, la jeune demoiselle qui commence à avoir ses propres idées et goûts avait choisi les papillons et les couleurs rose et violet.



Le résultat de la sweet table que je lui ai donc préparé avec ce qu'elle avait choisi (j'avoue que je suis assez fière du résultat) :

Elle avait aussi réalisé comme chaque année, ses cartes d'invitation mais impossible de retrouver les photos
l'artiste en action
Pour rester dans le thème des "papillons" (et comme le temps le permettait), nous avons d'ailleurs pu réaliser un lâcher de ballons depuis le jardin. Autant vous dire que les jeunes demoiselles étaint aux anges (et surexcitées)


 Comme petite activité manuelle, je leur est fait réaliser de petits anges de Noël (activités trouvées dans le numéro spécial activités de Noël de Modes & Travaux).



Je vous montre prochainement la robe que je lui avais cousu pour l'occasion.


mercredi 26 juin 2013

9 ans !

Il y a 9 ans :

Le matin :

  • La coiffeuse avait oublié mon RDV et je me retrouvais devant la porte close. Petites minutes de panique . . .
  • Quand elle est enfin arrivée, elle avait oublié les photos (heureusement moi j'en avais quelques unes) et du coup elle a improvisée.
  • J'étais donc en retard pour mon RDV avec la maquilleuse.
  • Pendant ce temps, mon futur mari restait coincé dans l’ascenseur avec la postière
  • Du coup quand je suis revenue chez ma mère tout le monde était déjà parti à la mairie et je mes suis habillée toute seule.
  • Je n'avais pas vu que mon père avait déposé mon bouquet chez ma mère et je me suis retrouvé avec plus d'1/2h de retard à la mairie sans bouquet
  • Après on s'est dit OUI (et j'ai commencé à  respirer de nouveau)
L'après-midi :
  • Bon je vous passe la petite pluie d'été au moment des photos
  • La décoration de la voiture au dernier moment parce que le copain avec la voiture nous a fait faux-bond au dernier moment et qu'on avait tout oublié à Paris
  • La cérémonie où il manquait l'ami qui devait lire un texte super important
  • Nous avons échangé nos vœux timidement mais avec tout notre cœur
  • Arrivés au château nous nous rendons compte que le DJ n'est pas arrivée (bloqué à Paris dans les bouchons), il arrivera au beau milieu du cocktail, seul sans technicien pour installer son matos
  • Nous avons passé une excellente soirée avec notre famille et nos amis
Pour ceux qui connaissent "SEX and THE CITY" rappelez vous le mariage de Charlotte quand tout va mal et que son amie lui dit que c'est quand tout commence de travers que cela fait les mariages les plus solides.
Je pense que le notre est en béton armé :-)

Je n'ai pas eu le mariage idéal que j'imaginais. Les petits coacs du jour J, nous faisant maintenant rire, feront une jolie histoire à raconter aux enfants et petits-enfants.

Déjà 9 ans que nous nous sommes promis de nous aimer avec nos différences sans nous promettre l'impossible. Nous avons avancer pas à pas (dans le bon ordre comme dirait ma belle-mère).
Aujourd'hui, nous fêtons nos noces de faïence, cela veut dire que notre mariage peut encore se briser mais j'ai confiance sur notre capacité à essayer de réparer les morceaux. Je suis fière de ce que nous avons déjà construit même si tout n'a pas toujours été facile.
Aujourd'hui, j'ai une pensée toute particulière pour mon amie qui est en plein divorce.
Aujourd'hui, si je devais recommencer, je ne changerais pas grand chose (mis à part la coiffeuse et la maquilleuse que je prendrais à domicile, le DJ que je payerai moins cher mais qui serait du coin et peut-être que je me lâcherai sur la robe rouge "hors budget" qui me fait encore rêvée aujourd'hui)
Aujourd'hui, nous avons 3 beaux enfants, une belle grande maison dans laquelle nous aimons vivre, j'ai quelques kilos en plus mais malgré nos différences, les difficultés que nous avons traversé, je lui dirais la même chose qu'il y a 9 ans :

"Quand je suis seule, tu es la personne qui me manque. Quand je suis triste, tu es celui qui peut me consoler. Quand je suis heureuse, tu es celui  avec qui j’ai envie de partager mon bonheur.

Tu as changé ma vie et sans le savoir tu as réalisé mes rêves. Et même si tout n’est pas toujours parfait entre nous, je suis sure de t’aimer et de vouloir continuer ma vie avec toi pour tout partager, le pire comme le meilleur."

dimanche 24 février 2013

Pourquoi je ne fêtais plus mon anniversaire

Aujourd'hui, j'ai fêté mon anniversaire. Enfin tenté puisque ma meilleure amie est restée coincée chez elle pour cause de neige et on a fait ça juste en famille. Et c'était la première fois depuis 5 ans.
Je pensais que je pourrais y arriver mais hier soir ça m'a quand même empêcher de dormir.
Je vous rassure ce n'est de prendre de l'âge qui me perturbe c'est que malheureusement cette période, qui avant été une période agréable pour moi, est maintenant associée à des souvenirs douloureux, des moments qu'aucune maman ne souhaite vivre. D'ailleurs ne vous étonnez pas mais là je pleure en écrivant, il y aura peut-être des taches sur ce billet.

Il y a 5 ans moins quelques jours, mon grand bonhomme avait un peu moins d'un mois et demi et il était hospitalisé dans un état critique. Depuis 3 semaines, son état se dégradait il vomissait dès qu'on le bougeait, il pleurait dès qu'il ne dormait pas (et il dormait beaucoup), il perdait du poids, il n'avait plus de selles, et il ne faisait même plus pipi. Malgré une tentative d'explication par notre pédiatre dès le début des symptômes écartée par une échographie non concluante, nous avons passé 3 semaines d'enfer et d'inquiétudes ou rien ne nous a été épargné. Allaitant mon bébé, on m'a même accusé de maltraitance, jusqu'à ce qu'on refasse cette même échographie et que le diagnostique donné initialement par notre pédiatre soit confirmé : Sténose du pylore.

Je me rappelle encore l'annonce maladroite du pédiatre, ses mots raisonnent dans ma tête comme un poignard dans mon cœur de maman "Ne vous inquiétez pas Madame, avant les enfants en mouraient maintenant on les opère".
Je me rappelle l'infirmière m'arrachant mon bébé des bras pour l'emmener dans une autre salle pour le  mettre sous perfusion et lui mettre une sonde dans l'estomac. Je l'entendais hurler dans le couloir derrière la porte sans pourvoir rentrer.
Je me rappelle son petit corps trop maigre attacher sur le brancard trop grand pour le transfert d'hôpital et mon incapacité à le regarder sans éclater en sanglot.
Je me rappelle le trajet en ambulance, assis à côté de lui sans pouvoir parler ni le regarder.
Je me rappelle le petit lit à barreau dans cette petite salle bleue, nos uniformes obligatoires pour pouvoir l'approcher et le toucher sans pouvoir le prendre dans nos bras.
Je me rappelle ces 9 tuyaux qui le raccrochait à la vie en attendant l'opération.
Je me rappelle ce matin du 24 février quand on nous a dit qu'il était suffisamment stable pour qu'on puisse l'opérer.
Je me rappelle cette infirmière qui t'a mise dans mes bras (alors que c'était interdit) parce qu'elle m'a vu pleurer juste avant que tu ne partes pour la salle d'opération parce que justement c'était mon anniversaire. plus de 24h que je n'avais pas eu le droit de te prendre dans mes bras.
Je me rappelle que mon mari m'a emmené au restaurant pendant que tu étais sur la table d'opération.
Je me rappelle ce que j'ai commandé et ce que je n'ai pas mangé.
Je me rappelle l'attente en réanimation pour que tu ouvres un œil, puis 2 avant que tu ne te rendormes mais avec des fils en moins.
Je me rappelles avoir compter les fils qu'on t'enlevaient et ceux qui restaient comme le signe de ton rétablissement.
Je me rappelles avoir compter les heures entre chaque petite gorgée de lait que tu pouvais de nouveau avaler.
Je me rappelle de ton premier sourire quelques jours après ton opération pour me dire que tout allait bien !
Je me rappelle cette première petite selle signe que le transit reprenait normalement.
Je me rappelle ton retour à la maison et la difficulté (la culpabilité) de te remettre au sein.
Je me rappelle la culpabilité de la reprise du travail un mois à peine après ton retour à la maison alors que tu continuais à te réveiller toutes les demi-heure comme à l’hôpital.

Je ne sais pas dire ce qui m'a le plus traumatisée :

  • ces 3 semaines d'attentes sans diagnostique où l'on doute et où l'on vous remet en question, où la moindre phrase vous blesse. J'ai d'ailleurs cette remarque de ma belle-mère qui m'a appelé un jour pour me demander si ce n'était pas parce que je serrait trop ses couches qu'il vomissait et qui ce vexait après parce que je ne décrochais plus après quand elle appelait.
  • les 2-3 jours entre le diagnostique, l'opération et les premiers signes d'amélioration où l'on s'inquiète des conséquences et de ce qui va suivre.

En attendant, j'apprendre à vivre avec ses souvenirs. J'y repense une fois par an malheureusement pour mon anniversaire.
Nous avons cru revivre l'horreur quand Victor est né et qu'il ne prenait pas de poids. La premier écho précoce (vu nos antécédent) avait montré un pylore hypertrophié mais une fibroscopie a permis de nous rassurer :-)

mardi 5 février 2013

Il y a 1 an

Il y a des jours qui resteront gravés à tout jamais dans nore mémoire. Parfois, il s'agit de mauvais souvenirs même si je préfére généralement voir le bon coté des choses.
Il y a donc un peu plus d'un an, je rentrais à la maternité pour la 3ème fois.
J'avais rêver pour cette dernière grossesse d'une grossesse apaisée et tranquille mais il faut avouer que rien ne c'est passé comme dans un long fleuve tranquille.
Même si les 2 premières grossesses n'ont pas été faciles, celle-ci m'a laissé un gout amer et j'y repense parfois avec tristesse. Je vous passe la crise d'urticaire inexpliquée qui a durée 2 mois, la fatigue et les nausées qui ont duré quasiment 8 mois et surtout l'angoise des examens quasi-hebdomadaire voir quotiden avec l'espoir qu'on ne m'annonce pas la venue précipité de mon petit bonhomme.
Puis un jour, le verdict tombe "Désolé Madame mais finalement on a trop attendu et ce qu'on a craint pendant 4 mois et maintenant arrivé mais il est trop tard pour faire venir le bébé" . . . Heureusement, les 37SA fatidiques sont passées.
Sans suit, le traitement de 3 jours qui au lieu d'avoir l'effet souhaité fait tout le contraire avec une méga réaction en prime et la décision de faire naitre le bébé en vous expliquant toutes les complications possibles.
Nous voilà donc le jour J, on se concentre sur le fait que bientôt on verra son petit bonhomme, on essaye d'oublier sa plus grand peur qui rodait depuis des semaines "accoucher sans péridural" et on se concentre sur ces contractions qui ne vous ont pas quitter depuis 2 semaines en espérant qu'elles soient un peu plus efficaces pour ne pas avoir de déclenchement ou pire de césarienne sous anesthécie générale ce qui dirait que mon bonhomme et moi nous seront séparés. Et on attend et on se rassure quand les résultats de la n-ième prise de sang revient avec des éléments rassurants, le 2ème traitement commence à faire effet (on en sauterait presque de joie si ces maudites contractions ne m'avait pas épuissée et empéchée de dormir depuis presque 48h). De toute manière, il faut attendre (parce qu'on le peut) des triplés sont en train de naitre et il n'y a plus de place en salle de naissance.
Et puis le rythme du petit bonhomme s'accélère, on va en salle de naissance. La bonne nouvelle c'est que le col a enfin décidé à s'ouvrir (4cm, 2 en 24h c'est quand même pas mal), la moins bonne nouvelle c'est que les derniers résultats sont trop limites pour la péridurale même si bien meilleur que la veille. On nous explique encore une fois les risques et on nous demande de choisir avec ou sans. On se concerte et on décide que non sans c'est tout simplement pas possible (le stress ne me permet pas de gérer). Alors on prie et tout se passe bien (ou presque à part un énorme mal de tête en réaction au produit). D'autres résultats arrivent, rassurants, bébé va bien très bien et même si son rythme cardiaque va un peu vite on peut lui laisser un peu de temps (mais pas trop) pour arriver. Le travail est donc accélérer chimiquement et le moment tant attendu arrive.
Un troisième ça arrive vite on m'avait dit. Je vous passe les 15 jours de contractions pour arriver à 2 cm, puis 24h pour gagner 2 autres malheureux cm mais il est vrai que le petit bonhomme a trouvé le chemin de la sortie très facilement. 2 poussées et même pas une petite égratignure et te voilà !
Le voilà enfin est en excellente santé même s'il met un peu de temps à prendre sa respiration parce qu'il a avalé un peu trop de mauvaise chose au passage. On le met sur moi et je pleure de joie, de soulagement, de bonheur.
Le petit bonhomme va bien, on se concentre sur maman qui a une des petites complications que l'on craignait. Je refuse qu'on me sépare de mon bébé et l'équipe qui (il faut l'avouer) c'était préparé à la situation intervient vite et bien. Je dois juste rester encore quelques heures sous surveillance en espérant que tout aille bien. La chance est avec nous, elle s'appelle Victor je crois. Tout rentre dans l'ordre, l'hémorragie c'est arrétée et après un examen complet (et pas très agréable même sous péridurale) l'utérus est finalement intact, les résultats des analyses sont bons et tout remonte en flèche.
Nous voilà donc 5 comme les 5 doigts de la main (notre famille est au complet). Il ne reste que les présentations à faire mais ce sera pour le lendemain.
Cette grossesse était la dernière (je dirais heureusement puisque mon corps n'a pas l'air de supporter cet état), même si j'ai des regrets je garde en mémoire le bonheur de voir mon petit bonhomme en bonne santé, la joie et l'émotion dans les yeux de mon mari mais aussi dans ceux de mes 2 ainés en rencontrant leur petit frère, leur tendresse en lui donnant les petits doudous qu'ils avaient choisi pour lui.
Même si les 8 mois de grossesse ont été difficiles, même si sa naissance n'a pas été idéale, ce petit bonhomme a un caractère en or, il sourit tout le temps, il est très éveillé et curieux, il a toujours dormi comme un ange (dès le1er jour il a fait 2 fois 6h par nuit et à 4 mois il faisait 20h-7h, le bonheur quoi).
Je ne reviendrais pour rien au monde en arrière.
Sa première année vient de s'achever et quand on me demande si tout se passe bien ma réponse reste invariablement la même "Je souhaite le même bébé à tout le monde".

Je souhaite encore un fois un joyeux anniversaire au plus merveilleux petit bonhomme au monde qui malgré les difficultés garde toujours le sourire !



J'en profite pour vous mettre le lien vers le site de la fondation PremUp qui s'occupe de recherche sur la prématurité.