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mardi 29 décembre 2015

Revoir ses priorités


Voilà plus de 3 mois que je n'ai rien publié sur le blog, j'avoue que je m'en excuse auprès de ceux qui me suivent.

Cependant vous n'êtes pas sans savoir que l'année 2015 n'a pas été de tout repos pour moi et j'apprends à revoir mes priorités.

Même si souvent, je me dis que j'aimerai bien écrire sur le blog pour continuer à partager et garder une trace, je prends conscience que j'ai besoin de redéfinir mes priorités.
C'est pour cette raison que je suis de moins en moins présente sur le blog, j'avoue que je privilégie Instagram et Facebook qui permettent plus d’interactivité et de réactivité en étant beaucoup moins chronophage.

Vous l'avez donc compris le blog est donc bien descendu dans le niveau de mes priorités et même si je ne l'abandonne pas complètement, j'y suis de moins en moins présente.

Mes enfants sont donc ma top priorités suivi de ma santé et ma famille viennent après la couture et mon travail puis mes amitiés (réelles ou virtuelles).

Je vous embrasse tous et reviens prochainement avec une récap de mon projet "une semaine - une création" car même si je ne vous les ai pas toutes montrées je crois que je ne dois pas être loin du compte.

En attendant, si vous avez un compte instagram ou facebook, je vous invite à m'y rejoindre.

jeudi 6 août 2015

Si nous étions un de plus . . .

Aujourd'hui nous sommes le 6 août, ce qui aurait du correspondre à ma DPA. Surement comme mes 3 premières grossesses j'aurai accouché en avance et nous aurions déjà appris à être un de plus à la maison.

Oui mais voilà aujourd’hui nous sommes toujours 5. Ce qui est surement mieux, je ne suis pas sure que mon corps et ma famille aurait survécu à cette grossesse de plus.

Oui mais voilà, je ne peux pas m'empêcher de penser que si tout c'était bien fini nous aurions pu être un de plus aujourd'hui.

Personne dans notre entourage n'est au courant et d'ailleurs j'ai beaucoup hésité avant de publier cet article. Je les remercierai d'ailleurs de ne pas m'en parler, de ne pas nous en parler (sauf si on aborde un jour le sujet en premier) c'est déjà assez douloureux pour nous. J'avoue juste qu'aujourd'hui encore plus que les autres jours j'ai quand même besoin d'en parler et de témoigner à visage masqué. Mon blog n'étant pas anonyme pour tout le monde, je vous remercie donc de respecter mon désir et de faire comme si de rien n'était. Je n'ai vraiment pas besoin qu'on s’apitoie ou que l'on me regarde différemment, j'ai juste besoin de vider un peu mon sac. Vous pourrez toujours laissé un commentaire sous mon article mais merci de respecter mon vœu.

Tout à débuter l'année dernière, il y a un peu plus d'un an et voilà mon histoire :

Déborder par mon travail et les enfants, j'ai commencé par oublier de prendre RDV pour renouveler mon ordonnance pour la pilule. Au début nous avons pensé que ce n'était pas grave il suffisait de faire attention et d'utiliser un autre moyen de contraception. Et puis j'ai eu des règles complètement irrégulières sans faire vraiment attention, à prendre du poids. J'ai mis tout ça sur le compte de la fatigue et du stress au travail.
Puis est arrivé la fin de l'année, les déplacements qui se multiplient, les enfants qui tombent malades. Et un jour je me suis sentie vraiment très mal, une migraine épouvantable qui ne me quittait plus depuis plusieurs jours, j'ai d'abord pensé que j'allais avoir mes règles et puis au bout d'une semaine toujours rien. Je m'inquiète, j'en parle à mon mari, fait un test et le verdict tombe comme une chape sur ma tête.
Je suis effondrée, je prends RDV chez mon gynéco d'urgence et là il m'indique que je suis enceinte de 7 semaines. Je suis incapable de regarder l'échographie et mon mari n'a pas pu venir avec moi car il s'occupe des enfants. Je suis effondrée, je pleure, je n'arrive pas à me réjouir, je suis déjà si fatiguée.
Il me parle, m'explique les éventualités qui s'offre à moi, j'écoute, je me calme. Il me fait comprendre que je me suis complètement oubliée en tant que femme et que ce n'est pas de ma faute. Moi d'en ma tête la seule chose qui m'obsède c'est de savoir comment j'ai fait pour ne pas m'en rendre compte avant.
Dans la discussion, j'avoue qu'en même mes maux de tête persistant et il me confirme que je dois me ménager mais aussi arrêter sur le champs mon traitement pour la migraine.
Je repars à la maison, le cœur et la tête lourde de ne pas savoir quoi faire.
S'en suivent des soirées de discussion avec mon mari pour savoir ce que nous pouvons faire et nous décidons de prendre un RDV avec une conseillère conjugale pour en parler.
Le jour du RDV arrive, j'ai une migraine épouvantable pire que les autres jours, je vomis dès que je peux entre 2 réunions et je suis dans un état pitoyable, j'ai l'impression que mon corps me lâche.
Nous avons notre RDV qui nous permet d'établir une stratégie pour prendre une décision mais nous fait aussi comprendre que nous avons peu de temps pour nous décider : le garder ou non.
En sortant du RDV, je me sens vraiment très mal et mon mari décide de m'emmener aux urgences toutes proches. On me fais des examens et on me mets son perfusion. J'explique entre 2 sanglots la situation à l'infirmière qui est très compréhensive.
Je vois le médecin qui m'explique que certains examen ne sont pas très bons que ma grossesse devra être très suivi et que j'ai un risque très élevé de faire une pré-éclampsie comme pour ma première grossesse. Sauf que cette fois-ci je ne suis enceinte de 2 mois seulement. Le médecin que je vois m'explique qu'en fonction des résultats d'autres analyses il faudra peut-être envisagé de stopper la grossesse pour ne pas prendre de risque pour ma santé. Je quitte l’hôpital avec ordre de reprendre RDV avec mon gynéco après avoir refait des examens.
Le soir nous avons une nouvelle discussion avec mon mari, le souvenir de mon premier accouchement et les difficultés d'organisation que nous avons déjà avec 3 enfants ont raison de lui. De mon coté, la peur de faire souffrir ceux que j'aime (mes 3 enfants principalement) s'il m'arrivait quelque chose ou si nous finissions par nous séparer parce que nous n'arriverons pas à faire face me guide vers la décision d’interrompre la grossesse.

Nous sommes le 22 décembre, j'appelle mon gynéco le lendemain pour lui expliquer la situation. Je comprends qu'il y a urgence car j'ai jusqu'au 5 janvier pour me faire opérer après ce sera plus compliqué, il m'envoie chez un de ces confrères pour la procédure.
Le RDV pour l'opération qui mettra fin à ma grossesse est planifiée et réalisée le 30 décembre.
Cette journée a été un enfer pour moi à vivre mais je sais qu'elle était nécessaire.

Les fêtes ont donc été un peu difficiles mais j'ai l'impression que cet épisode a été le début de ma descente aux enfers jusqu'à mon black out total.

Le point légèrement positif dans tout cela c'est que j'ai été obligé de penser un peu plus à moi, à prendre soin de ma santé. Et grâce à toutes les analyses que j'ai faites, les médecins ont enfin trouvé des pistes pour tous mes problèmes de santé. Le chemin est encore long, les traitements sont un peu difficiles mais je sais que je n'ai rien de trop grave et qu'avec le bon traitement et la bonne hygiène de vie mais surtout du temps, je vais pouvoir vivre normalement.

Avec mon mari, nous parlons peu de cet épisode et nous essayons de nous concentrer sur une meilleure prise en charge de chaque membre de notre famille (y compris moi avec mes quelques petits soucis de santé). Nous nous sommes quand même dit qu'un jour quand j'irai bien nous rediscuterions d'un petit 4ème pour voir si nous en avions envie.
J'avoue que de mon coté, je ne suis pas certaine même si je ne peux pas m’empêcher d'essayer d'imaginer notre vie si nous étions un de plus . . .

mardi 28 avril 2015

Liebster Awards (mais c'est quoi ce truc ?)

J'avoue que j'ai été très touchée, et surprise en même temps, que mon modeste blog soit sélectionné par la talentueuse Fairies des folies pour répondre à au défi qui porte un nom aussi bizarre que "Liebster Awards"

Ce défi a 3 étapes incontournables ayant pour but de se faire connaître dans la blogosphère et de faire connaître nos chouchous par la même occasion :
  • étape 1 : Je dois dire 11 choses sur moi (c'est peut-être le plus dur) 
  • étape 2 : Répondre aux 11 questions posés par celle qui nous a nominé 
  • étape 3 : Sélectionner 11 blogueu(r)ses en leur posant 11 questions auxquelles ils devront répondre à leur tour 

Etape 1 : les 11 choses sur moi
  1. Ce blog est mon 3ème blog (autant que d'enfants). Le premier était plus un site internet que j'avais créer pour notre mariage (en 2004), le second je l'ai ouvert à la naissance de mon 2ème pour partager les nouvelles avec notre famille parfois au 4 coins de la planète (Australie, Etats-Unis, Guyanne, la Réunion, etc.) et le dernier est celui-ci que j'avais d'abord créer anonymement de ma famille mais maintenant j'y partage mes créations. 
  2. Vous trouverez mes 7 petits secrets sur mon ancien blog et je vois que presque 4 ans après ils n'ont pas beaucoup changé 
  3. J'ai 25 kg de trop et du coup j'ai du mal à accepter ce corps que je ne reconnais plus (surtout ma dernière grossesse) 
  4. J'adore faire des SWAP et j'avais arrêté d'en faire depuis plus d'un an par manque de temps (le prochain est en cours, patience) 
  5. Je suis une touche à tout des loisirs créatifs et j'avoue que j'ai rêvé pendant un moment pouvoir ouvrir un salon de thé créatif. Je n'ai pas complètement abandonné mais mis en stand-by le temps de pouvoir mettre ma famille à l'abris de contrainte financière. 
  6. Je rêve d'aller aux spot des E-Fluent Mum pour rencontrer en chair et en os les blogueuses que j'aime suivre (même si je suis tellement timide que je ne suis pas sure de pouvoir les aborder) 
  7. J'ai adoré participer à l'Opération "We love Préma" et fière d'avoir gagner le premier prix du nombre de bodies récoltés. J'attends d'ailleurs la prochaine opération avec impatience. 
  8. Pour 2015, je me suis lancée un défi : réaliser une création (minimum) par semaine soit 52 créations (billets) dans l'année 
  9. Pour mes 40 ans (l'année prochaine) j'ai lancé un sondage pour savoir ce que je devais faire 
  10. J'ai créer une page Facebook pour mon blog et quand j'aurai dépassé les 150 "J'aime" j'ai décidé d'organiser un concours pour offrir une petite création. 
  11. Ouf la dernière (et la plus personnelle), cela fait 2 mois que je suis en arrêt à la maison et que la couture m'aide à remonter la tête hors de l'eau. 
J'ai mis des liens vers les articles concernés vers ces petites choses qui parlent de moi. Ceci vous permettra de mieux me connaitre ;-)

Etape 2 : les 11 questions de Fairies des folies
  1. Ta tenue si tu as dans 3h un rendez vous avec Barack Obama (ça sent la blogueuse mode hein?) : Vu que j'ai rien de distinguer à ma taille dans mon dressing en ce moment, je crois que je serais obligée de me rabattre sur la tenue que j'ai acheté pour le mariage de la cousine de mon mari en juillet dernier : un ensemble beige et noir très classique. Sinon en 3h j'arriverai peut-être à m'en faire une avec les tissus que j'ai en stock. 
  2. Ton livre de chevet aujourd’hui, donne nous envie avec un synopsis retravaillé à ta façon : alors dans ma table de nuit il y a le dernier livre de J.K. Rowling "Une place à prendre" que j'ai du commencer fin 2012 et après 3 ou 4 tentatives je dois avoir réussi à en lire 1/3. J'accroche pas et en plus je n'ai pas le temps de lire donc je ne serais pas vous en expliquer le contenu. 
  3. Je t’invite chez Ramsay, tu prends quoi ? (et non tu n’as pas le droit de ne pas le connaître bordel !) : OUPS, désolé, mais je ne connais pas. Du coup, je laisserai choisir celui qui m'invite ;-) 
  4. Demain y a rugby, tu pourrais embrasser n’importe quel joueurs de n’importe quelle équipe, tu choisis qui ? : Mon Papa (ancien joueur de rugby avant l'époque des professionnels) et comme ça je n'aurai pas de problème avec mon mari. 
  5. Piercing, tatouage, oui, non, où ça ? Carrément pas (j'ai même pas les oreilles percées) 
  6. Termine cette phrase : Quand la paillette va … la lumière suit 
  7. Ton téléphone il a quoi comme application dont tu te sers ? en priorité après mes mails et safari facebook et instagram (twitter j'y vais quasiment plus trop chronophage) mais aussi la calculatrice et la météo. Sans oublier "Les zouzous" qui me sauvent les attentes chez le médecin ou autres. 
  8. Vide ton sac à main, inventaire hygiène et santé, tu as quoi dedans ? A part mon chéquier, mon porte-monnaie et monnaie portefeuille, je dirais un bordel sans nom où se côtoient mon téléphone, mes clefs, une tétine (pas pour moi mais pour mon dernier), mes lunettes de soleil, du sucre en poudre (et des sucrettes), un stick aux huiles essentielles pour le mal de tête, mes médicaments contre les migraines (et les ordonnances associées), des mouchoirs et des serviettes hygiéniques et d'autres papiers qui devraient aller à la poubelle 
  9. Là, sur ma boutique, tu choisis quoi si je te dis « c’est gratuit » ? un étui pour téléphone portable (j'en ai pas) 
  10. Si tu pouvais rencontrer un mort au cours d’un dîner, ce serait qui ? Je crois que je dirais Marie Curie, c'était mon idole quand j'étais adolescente et c'était une femme formidable bien en avance sur son temps. Elle doit avoir pas mal de chose à raconter. 
  11. Carte blanche, invente ta propre question ! La question serait "Si tu peux me poser une question laquelle serait-elle ?" et ma réponse serait "C'est quoi ton prochain projet couture perso ?" A toi de me répondre Fairies des folies ;-)

Etape 3 : mes 11 questions à 11 blogeu(r)ses
  1. Depuis combien de temps tu blogues et pourquoi tu t'es lancé ? 
  2. C'est quoi ta passion ? 
  3. As-tu des phobies (et lesquelles) ? moi c'est les serpents (je peux même pas les voir en photos) 
  4. Si tu devais partir seule un mois sur une île déserte, quel est l'objet qui te manquerai le plus (nourriture à volonté c'est pas Koh Lanta non plus) ? 
  5. Tu es plutôt mer, montagne, ville ou campagne (pour les vacances et pour vivre)? 
  6. Si tu gagnes au loto, quelle serai ta première dépense non-raisonnable ? 
  7. A l'école, quel était ta matière préférée ? 
  8. A l'inverse, c'était quoi le cours qui te donnait des boutons ou des maux de crâne ? 
  9. C'est quoi la pire bêtise que tu as faite quand tu étais enfant ? 
  10. Quand tu étais petit(e) tu voulais faire quoi comme métier ? et est-ce que c'est celui que tu fais maintenant ? 
  11. Ton prochain projet perso (en cours ou réalisable) ? 
Les nominé(e)s sont :

En premier lieu mes copines couturières blogueuses : 
Ensuite celles rencontrées tout d'abord sur internet puis IRL 
Quelques une de mes partenaires de la team "We love Préma" 
Et le meilleur pour la fin, une blogueuse que j'adore suivre (et lire) et avec laquelle j'ai plusieurs points communs en plus d'avoir 3 enfants (serez-vous trouver lesquels ? ils ne sont pas tous très fun) 


Bon c'était pas si facile mais Défi rempli !

vendredi 13 mars 2015

Un problème de taille

Pour ceux qui nous connaissent, Anaïs a toujours été en dehors des courbes que ce soit pour la taille ou le poids.
Quand elle est rentrée en maternelle, je n'avais pas besoin d'étiqueter ses affaires c'était la seule à s'habiller en 18-24 mois. A l'entrée en CP, une maman ne voulait pas me croire qu'elle rentrait en CP et m'a presque insultée en me disant que je devrais la laisser en maternelle (ce jour là j'ai failli comettre un meurtre).
Depuis 2012, elle est suivi par une endocrinologue (voir le premier récit sur mon ancien blog) et cette année nous avons encore du faire de nouvelles analyses.

En effet à 9 ans, elle fait maintenant 1,20 m pour 19,5 kg. Ce qui signifie que son frère (âgé de 2 ans de moins) l'a maintenant dépassé (il ne s'en prive pas pour lui faire remarqué quand il veut l'embêter).

Même si elle le vit mieux maintenant qu'elle a changé d'école. C'est toujours un point sensible pour elle. Quand elle est rentrée de vacances chez son grand-père avec sa cousine qui a un an de plus qu'elle, il a fallu lui expliquer que même quand elle aura 10 ans, elle ne pourra pas s'asseoir devant ou se passer de siège auto comme sa cousine. Une soirée de pleurs et de désespoir. Nous avons chercher avec elle sur internet quels sont les critères et ça a été encore plus difficile de se rendre compte qu'il était préférable d'attendre une taille comprise entre 1,35 et 1,50 ou 35 kg. Autant vous dire que nous ne savons même pas si c'est la taille qu'elle aura adulte pour le moment. Elle s'inquiète d'ailleurs de savoir comment font les gens qui ne font pas cette taille une fois adulte et elle vient de se trouver une idole en Mimie Mathy

Anaïs a maintenant 9 ans et l'endocrinologue qui l'a suit nous a dit qu'il faudrait que l'on surveille l'arrivée de la puberté. Ceci nous permettra de pouvoir estimer plus précisément sa taille adulte et prendre une décision. Pour le moment, elle prend environ 3-4 cm par an (ce qui est peu vu qu'en moyenne les enfants prennent 5-6 cm par an jusqu'à la puberté) et continue donc à prendre du retard.
Pour une fois, les résultats étaient plutôt encourageants. Il semblerait que même au niveau osseux et puberté Anaïs soit en retard, ce qui lui permettrait de grandir plus longtemps et de rattraper un peu son retard.
Par contre, nous avons eu la confirmation que son problème était bien hormonal et que si nous voulions qu'elle atteigne une taille "normale" (c'est à dire au moins 1,52 m pour une femme) elle devra surement prendre des hormones de croissance. Pour le moment, l'endocrinologue estime environ sa taille adulte à 1,45 m (sans grande certitude cela reste une estimation).
Nous avons encore 2-3 ans devant nous pour nous décidez et nous sommes toujours un peu indécis sur ce que nous devrons faire car c'est un traitement relativement contraignant et nous aimerions l'inclure dans la décision. Mais pour cela, il nous faut pouvoir reculer la décision le plus longtemps possible.
Je pense que nous verrons à l'entrée au collègue comment ça se passe pour elle et si elle arrive à gérer sa différence.

Voir site de la prévention routière pour les informations concernant les sièges auto.


mercredi 4 mars 2015

Quand nos enfants grandissent

Mon petit dernier vient d'avoir 3 ans et je viens de faire l'inscription à la maternelle. Bon j'avoue, je le vis presque bien même si ça me fait un petit coup au moral.

Victor - jour 1
Je me souviens encore du jour où il est né si petit et tellement dépend de moi, de nous. Je me souviens aussi avoir pleurer parce que j'avais peur de l'aimer moins que les autres.
Son grand-frère et sa grande sœur ont tout de suite réussi à lui faire une place, une place bien à lui. Il a réussi à conquérir nos cœurs avec toute sa friponnerie et sa bonne humeur
Maintenant, il a 3 ans, il mange seul, dort dans un lit de grand, parle très correctement et distinctement, commence à s’habiller seul et ne veut plus être considéré comme un bébé. Bon OK, il refuse catégoriquement d'aller sur le pot et les toilettes même s'il sait parfaitement se retenir mais bon on y arrivera bien un jour. Il est indépendant (enfin presque) et il sait même téléphoner pour nous raconter sa journée pendant ses vacances chez mamie.

Anaïs - jour 1
Je me souviens encore  des premières nuits à la maternité il y a un peu plus de 9 ans la première fois que je suis devenue maman. Je me souviens que je ne pouvais pas m'empêcher de regarder Anaïs dans son petit berceau transparent à vérifier si elle respirait bien et à guetter ses moindres mimiques pour avoir un prétexte pour la prendre dans mes bras.
Maintenant elle a 9 ans, son caractère s'affirme et elle prend aussi en indépendance (et en assurance). Il a bien fallu la laisser aller seule à pieds chez ses amies (qui habitent dans notre résidence, je suis pas encore prête à la laisser faire le tour de la ville non plus) ou la laisser seule à la maison le temps d'aller faire une course. Dans un an et demi, elle rentrera au collègue et nous devront faire face à l'adolescence. J'avoue que je ne suis pas spécialement sereine vu les comportements qu'elle peut déjà avoir mais bon il faut bien en passer par là. Il y a aussi des points positifs, maintenant elle commence à être assez grande pour nous aider dans les taches ménagères et nous réfléchissons à lui donner de l'argent de poche (vaste sujet) pour qu'elle puisse être autonome pour s'acheter ce qu'elle voudrai.

Simon - Jour 1
Je me souviens du jour de l'échographie lors de ma 2ème grossesse où la gynécologue m'a annoncé que c'était un petit garçon et que j'ai un peu paniqué parce que je ne savais pas comment ça fonctionnait un garçon.
Je me souviens des nuits à veiller après son retour à la maison car il ne dormait que par période de 2h maximum (jusqu'à ces 18 mois d'ailleurs). Il avait gardé le rythme de l’hôpital où il fallait le réveiller pour lui réapprendre à manger.
Cette année, il est rentré en CP. Maintenant, c'est un grand garçon qui apprend à lire et qui est un modèle pour son petit frère, toujours un peu coléreux mais quand même plus posé. Il apprend la patience et développe son gout pour les travaux manuels. Il a toujours besoin d'être rassuré et voudrais déjà être plus grand pour ne plus à avoir besoin d'aller à l'école (ça promet pour l'avenir, il en a encore au minimum pour 9 ans).

Nos enfants grandissent et je suis persuadée que notre rôle de parents est de les préparer au mieux à leur vie future et autonome. Il n'empêche que ça fait un peu mal peur de les voir grandir si vite de les voir peu à peu s'éloigner de nous pour créer leur propre chemin.
J'espère que plus tard quand ils seront grands et complètement autonomes ;

  • nous pourrons voir le chemin parcouru et être fiers de nous (d'eux je n'ai pas de doute)
  • nous resterons pour eux des piliers sur lesquels ils peuvent continuer à s'appuyer pour avancer
L'avenir nous le dira mais j'espère ne pas trop rater mon coup pour qu'ils puissent avoir toute la chance dont ils auront besoin dans la vie.

mardi 24 février 2015

C'est mon anniversaire

Aujourd'hui à 19 h et quelques minutes, c'est mon anniversaire et comme chaque année nous ne le fêterons pas (en tout cas pas aujourd'hui).
Je vous ai expliqué pourquoi il y a déjà 2 ans (ici) et malgré le temps, je n'y arrive toujours pas

En plus, cette année, les 3 enfants sont chez leurs grands-parents puisque c'est les vacances et que nous travaillons.

Mais j'avoue que dans un an, je changerai de dizaine (encore une fois) et que je me dis que peut-être il serait tant de conjurer le sort.

Pour l'occasion, j'avoue que j'hésites entre plusieurs options :
  1. Organiser une grande fête avec tous nos amis et notre famille (histoire d'être bien entouré)
  2. Faire un grand voyage (de préférence au soleil) tous les 5 (histoire de faire passer la pilule plus facilement)
  3. Rester au fond de mon lit pendant un an
Allez je fais un petit sondage, pour laquelle des options vous opteriez si vous étiez-moi :

J'ai un an pour me décider et organiser ce que je voudrais.

samedi 21 février 2015

Lettre à mon deuxième

Nous 2 quelques jours après l'opération
qui lui a sauvé la vie.
Depuis 7 ans maintenant, à l'approche de mon anniversaire, une nostalgie me renvoie vers les pires souvenirs de mère que j'ai pu vivre. 
C'est d'ailleurs sûrement pour cette raison que j'ai participé à l'opération "We love Préma".
Ce soir, je ne vous parlerai donc pas de couture mais je voulais laisser une trace pour :



Mon très cher Simon,

Je t'écris aujourd'hui pour laisser une trace de cet amour immense que je te porte. Il n'est pas plus grand ni plus intense que celui que j'ai pour ton frère ou ta sœur mais il est différent. Différent parce que je sens que tu as besoin de cette preuve constante d'être rassuré et que tu as besoin d'être convaincu que nous tenons à toi. 
La place de 2ème est sûrement la plus difficile : tirailler entre le premier a qui on a pu offrir toute l'attention nécessaire et qui a permis aux parents de se satisfaire d'un petit être tellement parfait à leur yeux et un troisième qui bénéficie de l'attention de chacun, à qui ont passe surement beaucoup plus de chose car les parents ont compris qu'il fallait du temps pour se construire.
Tu as sûrement l'impression de devoir faire tes preuves en permanence.
Avec toi, j'ai une relation toute particulière, ton début de vie malheureusement difficile comme la fin de la grossesse m'a appris la peur et l'attachement que l'on te porte. J'ai eu peur, je t'ai gardé tout contre moi pour essayer de calmer tes douleurs, j'ai appris la puissance de l'amour mais aussi l'impuissance d'une mère face à la maladie. Ton courage et ta force de caractère que tu as construit dans toutes ces épreuves me laisse croire que tu pourras faire des choses merveilleuses plus tard quand tu seras grand.
De mes trois enfants, tu es à la fois celui que j'admire  le plus mais aussi celui avec lequel j'ai le plus de mal à communiquer. Tu es fort, intelligent et impatient à la fois et j'ai toujours des regrets sur les choix que j'ai eu à faire et qui m'ont parfois éloigné de toi. Tu es celui avec lequel j'ai passé le moins de temps après ta naissance avant de reprendre le travail. Notre relation ayant en plus été mise à mal par la maladie et ton hospitalisation. J'ai souffert de ne pas pouvoir rester avec toi. Aujourd'hui encore, je regrette de ne pas pouvoir être là tous les soirs pour t'aider à apprendre à lire. Je sais que ton papa fait ça très bien mais j'espère que tu comprendras plus tard que mon travail n'est pas plus important que toi mais qu'ils nous permettait à tous de pouvoir vous offrir une meilleure chance dans la vie. J'espère que tu ne me le reprochera pas plus tard ou que tu me laissera t'expliquer.
Sache que je t'aime plus que tout au monde, comme ton frère et ta sœur, mais que plus que pour ton frère et ta sœur, ma plus grande peur est de te perdre. Je sais que tous les soucis du début de ta vie sont maintenant loin derrière nous mais j'ai en permanence  ce sentiment qu'il va t'arriver quelque chose et que je n'aurai pas eu le temps de te montrer à quel point je t'aime. Quoi que tu fasses, quoi que tu décides de devenir tu restera toujours mon grand bonhomme.

Ta maman qui t'aime.

Je ne sais pas s'il lira cette lettre un jour mais elle aura le mérite d'exister. j'espère pouvoir lui montrer à quel point il compte pour moi et qu'il pourra toujours compter sur moi (enfin j'espère)

dimanche 1 février 2015

le mois de janvier en images

Le mois de janvier a été pour le moment à l'image de 2014. C'est à dire pas franchement enthousiasmant, beaucoup de travail, peu de temps pour les enfants et passant à toute allure mais j'ai aussi repris la couture avec le 1er atelier du dimanche de l'association Bobines et Bambins et j'ai aussi passé une excellente soirée sur Paris avec des couturières.
Nous avons fêter l'anniversaire de Simon au bowling pour le plus grand plaisir de l'intéressé et de ses copains.

Le mois de janvier en images :
le roi de la piste de bowling
Fêter ses 7 ans avec une galette
faire ses invitations pour le bowling comme un grand
le regarder dormir paisiblement ça réchauffe le coeur
cuisinier en herbe pour la fête de la galette à la crèche
se promener main dans la main (mon dieu qu'il grandit trop vite)
Prete pour la reprise des ateliers du dimanche
soirée entre couturières passionnées (à fleur de peau organisée par Aime comme Marie et Motif personnel)
rentrer tard après une bonne soirée avec des copines (ça faisait tellement longtemps)
refaire une pochette petit artiste pour l'anniversaire d'une amie d'Anaïs
avec un superbe tissus Swaroski
Bientôt je vous raconte l'histoire de la robe disco d'Anaïs

jeudi 1 janvier 2015

Bye Bye 2014 ! Hello 2015 !

J'aurai fini 2014 comme elle a commencé c'est à dire fatiguée et avec un tout petit séjour à l’hôpital pour cause de migraines incontrôlables et des petits malaises (surement dû à une trop grande fatigue. Pendant que j'écris je ne sais pas encore si j'aurai la force de retourner travailler lundi prochain.

2014 ne me laissera donc pas un souvenir impérissable malgré quelques souvenirs mémorables :
  • notre premier grand voyage en famille à l’Île Maurice 
  • quelques beaux projets couture
  • la réalisation de nos grands travaux d'extérieur de la maison pour pouvoir enfin profiter de la maison en toute saison (comprendre ne plus se geler l'hiver sans dépenser tout notre salaire en chauffage). Les travaux sont encore en cours, je vous montrerai donc le résultat à la fin (prévu courant janvier si le temps le permet)
  • sans oublier ma participation à l'opération We Love Prema

Mes grandes résolutions 2015 seront d'ailleurs tournés vers de grands projets (un peu ambitieux vu la situation actuelle) :
  • Passer plus de temps en famille : nous avons d'ailleurs décider de planifier quelques week-end évasion pour profiter d'être ensemble sans la contrainte du quotidien
  • Coudre plus : en essayant d'avoir au moins 1 grand projet par mois et de refaire un peu ma garde-robe
  • Améliorer notre quotidien : je ne sais pas encore comment mais je pense que cela va surement aller de paire avec un changement de rythme au boulot. Travailler plus de 50h/semaine, d'être d'astreinte pendant les vacances et travailler presque un samedi par mois : ce n'est juste plus possible.
J'essayerai aussi de reprendre un rythme un peu plus soutenu sur le blog pour partager avec vous mes avancées dans ces projets.

Je vous souhaite à tous une excellente année 2015, Bien meilleure que 2014 sur tous les points importants : santé, famille, travail, etc.


vendredi 22 août 2014

Au fil des mots . . .

Aujourd'hui je veux vous faire découvrir le blog du amie qui des mots sur ces maux . . .
Au fil des mots, les maux passent . . vous permettra de découvrir ses jolis poèmes et autres récits.

Sophie est aussi accessoirement ma voisine et le hasard fait que nos 2 fils nés à quelques mois d'écart s'appellent tous les 2 Victor (comme quoi elle a bon gout :-)

J'aime ces textes simples et en toute simplicité mais je vous laisse découvrir et me dire si vous aimez.

Pour information, une petite maison d'édition vient de publier son tout premier recueil de poèsie que vous pourrez commander ici ou ici.

Bonne lecture !

mardi 29 juillet 2014

Mon bébé à grandi : affaire puériculture à vendre

Mon bébé à maintenant 2 ans 1/2 (en fin de semaine pour être exacte) du coup je profite des vacances pour faire du tri et vendre les affaires de puériculture qui ne nous serviront plus (petite larmichette au coin de l’œil quand même, je l'avoue).
J'avais déjà fait 2 brocantes au mois de mai où j'ai quasiment vendu toutes les affaires de bébé (sauf quelques petites choses dont je n'ai pas réussi à me faire). Maintenant c'est au tour des grosses choses de partir et de modifier notre décoration intérieur.

J'ai donc mis en vendre sur leboncoin :




 la chaise haute chicco (vendue en 2h)








quelques jouets auxquels il ne s'intéresse plus car il joue déjà aux voitures et playmobil de son frère, exit donc :
les Vroom Planet et le garage acheté d'occasion pour son premier Noël






les little people que son frère et sa sœur lui avait cédé sans difficulté







Je continue à faire le tri dans les armoires mais je sais déjà que nous allons nous séparer :
  • de la chaise clipsable qui nous suivait partout depuis qu'Anaïs a eu 6 mois
  • les couches lavables pas très pratique pour l’acquisition de la propreté


Bientôt ce sera le tour du petit lit à barreau que nous avons déjà transformer en lit de moyen à notre retour des vacances de Pâques.

Le temps passe trop vite à mon gout, j'ai du mal à voir grandir ce petit bonhomme qui pourtant s'affirme de jour en jour . . .









Si vous êtes intéressez par quelque chose ou vous cherchez quelque chose de précis n’hésitez pas à me contacter.

mardi 7 janvier 2014

Rester ou partir ?

Voilà, je t’en parlais déjàdepuis que j’ai repris le travail après N°3 et surtout depuis que j’ai changé de travail (enfin changer finalement c’est un grand mot mais ça je t’en parlerai peut-être plus tard) en février dernier, je me pose beaucoup de questions sur ce que je souhaite vraiment.

La vie n’avait pas vraiment été facile pour moi quand j'étais jeune (non que je sois déjà vieille) et je m’étais toujours raccrochée à cette volonté de réussir, de prouver que j’étais capable de réussir. J’ai toujours eu cette facilité dans les études ce qui m’a permis d’avoir un diplôme d’ingénieur. Pendant mes études, certains de mes professeurs m’ont encouragé et m’ont persuadé que je pouvais réussir un jour à devenir manager, à avoir des responsabilités.
Quand j’étais jeune, j’imaginais ma vie rêvée, rien d’extraordinaire, juste ma vision du bonheur :
  • Une famille à moi : c’est-à-dire un mari avec qui je m’entende relativement bien et 2 ou 3 enfants que je peux rendre heureux et dont je m'occupe
  • Une maison à nous : avec de la place pour chacun et un petit jardin
  • Un travail qui me plait, où je suis reconnue et où j’ai des responsabilités et surtout qui paie les factures sans avoir à trop avoir à compter.
Aujourd’hui sur le papier, j’ai tout (voir un peu plus) mais voilà l’idée que je me faisais du bonheur n’est pas là. Bien sûr, il y a quelques petites choses qui ne collent pas entre la réalité et mon rêve. J’en suis consciente et je ne demande pas la lune :
  • Mon mari n’est pas parfait, par exemple nous n’avons pas toujours les mêmes priorités. Il est très matérialiste et individualiste alors que je pense que le plus important c’est aussi de profiter de ce que l’on a et de le partager avec les autres.
  • Notre maison a encore besoin de pas mal de travaux pour être aussi confortable que ce que nous le souhaiterions et il y a aussi le crédit qu’il faut rembourser pendant encore 15 ans (mais là à moins de gagner au loto ou d’hériter d’un oncle d'Amérique, on ne peux pas trop faire autrement)
  • Mon travail, même si c’est quelque chose que je fais et maîtrise depuis 15 ans et que j’ai réussi à progresser dans cette voix jusqu’au poste de manager, j’avoue que la flamme n’est plus là. J’ai fait le tour de ce métier et je vois que peu de choses changent ou n’évoluent surtout dans la société où je travaille actuellement.
Nous voilà donc au cœur du mon problème actuel :
·         oui j’ai réussi à avoir la place que je pensais vouloir,
·         oui je suis à l’aise dans ce que je fais (et j’espère être reconnue pour ça)
·         MAIS (il y en a toujours un) la situation actuelle de l’entreprise m’oblige à faire beaucoup d’heures (8h30 – 20h30 quasiment tous les jours, travailler 1 samedi par mois minimum et je suis d’astreinte du lundi matin au vendredi soir de 5h du mat jusqu’à 22h30). Bien sûr, je pourrais dire stop mais mes collègues sont dans la même situation que moi et je pense (peut-être à tort) qu’en tant que manager je dois au moins en faire autant qu’eux.
La société a annoncé une restructuration du groupe et un plan de départ volontaire. Et j’avoue que je m’interroge :
  • Est-ce une bonne chose qui permettra de résoudre les problèmes et permettre de retrouver un climat de travail plus serein ?
  • Que va-t-on devenir dans les prochaines années ?
  • Doit-on prendre les devants pour partir ou attendre de voir ce qui se passe ?
Ça cogite donc un max ce qui n’aide pas à dormir, prendre du temps avec les enfants, etc, etc.
J’ai donc l’impression d’être entrée dans un cercle infernal et je me demande si je dois rester et voir ou profiter de l’opportunité pour partir (en négociant mon départ).
Il y a du pour et du contre dans les 2 solutions et j’ai le temps de voir venir mais je pense qu’il va falloir prendre une décision pour cette année 2014 :
PARTIR ou RESTER

S’il y en a qui ont déjà vécu un plan de départ volontaire, ou négocier leur départ, je suis preneuse de conseils et surtout de témoignage pour savoir si le choix que vous avez fait était le bon ou pas.
Sinon, si vous savez où je peux me renseigner pour connaitre mes droits (chômage, indemnités, etc.), je suis preneuse aussi.

Merci à vous.